Note de transparence : cet article analyse une vidéo publique de 39 minutes (McFly et Carlito, 16 avril 2026) et cite verbatim plusieurs passages transcrits automatiquement. Atypikia est une plateforme de pré-dépistage des troubles neuroatypiques, pas un cabinet clinique. Nous ne contestons à aucun moment le diagnostic posé à l'écran sur David Coscas par le Pr Laurent Karila : le bilan qui lui a été fait est clinique, complet et conforme aux standards. Notre critique porte exclusivement sur le cadrage médiatique, pas sur la validité clinique du travail des professionnels de santé qui sont intervenus.
« Sommes-nous TDAH ? » : 1,3 million de personnes ont regardé cette vidéo, et très peu ont osé dire ce qui cloche dans sa formule.
Le 16 avril 2026, McFly et Carlito publient une vidéo de 39 minutes intitulée « Sommes-nous TDAH ? (tests, discussions et résultats… surprenants) ». Huit jours plus tard, elle dépasse 1,3 million de vues. Sur le plateau : deux animateurs populaires, le Pr Laurent Karila (psychiatre-addictologue, PU-PH, Paris-Saclay) et le Dr Séverine Lambert (psychologue-neuropsychologue). Au programme : un vrai bilan clinique, de vrais tests, et deux résultats livrés en direct.
David ressort TDAH, à dominante hyperactive. Carlito ressort négatif, mais « plein d'autres choses » (non précisées à l'antenne). Les deux affichent une démarche sérieuse et à plusieurs reprises utile. Ce texte n'est pas un procès de cette démarche.
Ce qu'on va pointer ici, c'est autre chose : un titre, un format, une asymétrie, et quelques angles morts qui en disent long sur le statut actuel du TDAH dans la pop culture française.
Nous avons découvert cette vidéo par une publication Instagram de Charlotte (@petiteatypie / tdah.fr), qui a mis les pieds dans le plat avec une phrase à laquelle nous souscrivons intégralement :
« Globalement, je suis rassurée de voir que le sujet est pris relativement au sérieux (psychiatres présents, tests encadrés etc). Même si la vidéo me montre encore à quel point le TDAH reste bien moins pris au sérieux que d'autres troubles. » — Charlotte, publication Instagram du 19 avril 2026 (2 539 likes, 140 commentaires au moment de la rédaction).
La vidéo analysée — cliquez pour lancer la lecture sur YouTube.
1,3 M
vues en 8 jours
YouTube, au 24 avril 2026
2 × 2 h
de bilan neuropsy réel
avec Dr Séverine Lambert
3 cadres
pour dire le TDAH
Maladie, trouble, fonctionnement
1. Ce qu'on ne reprochera pas à McFly et Carlito
Commençons par le crédit, parce qu'il est dû. La vidéo fait plusieurs choses que beaucoup de contenus grand public sur le TDAH ne font pas :
- Elle montre un vrai protocole clinique. Deux sessions de deux heures avec une neuropsychologue, grille DSM-5 (9 critères d'inattention, 9 critères d'hyperactivité/impulsivité), validation par le conjoint et les parents, relecture des bulletins scolaires, tests neuropsychologiques sur ordinateur (empan numérique, temps de réaction, cadrants visuels). L'échelle DIVA est explicitement nommée par le Pr Karila comme outil de référence.
- Elle martèle l'anti-auto-diagnostic. Citation Karila : « les gens s'autodiagnostiquent tout et n'importe quoi, c'est devenu business land, il faut aller voir un professionnel de santé ». Ce message est précieux et Atypikia le porte depuis sa création : un test en ligne est un point d'entrée, pas un verdict.
- Elle rappelle le sous-diagnostic féminin. Les formes inattentives dominent chez les femmes et sont massivement passées sous les radars pendant des décennies. Message relayé à 1,3 million de personnes, bénéfice de santé publique net.
- Elle explique correctement le lien TDAH / addictions, avec un modèle développemental (trouble oppositionnel avec provocation → trouble des conduites → TDAH non traité + addictions) et un cas clinique illustratif. Ce lien est scientifiquement documenté (Fayyad et al., 2017, WHO World Mental Health Surveys).
- Elle dit explicitement que le traitement médicamenteux n'est pas obligatoire. Karila mentionne une patiente qui n'a pas supporté et a arrêté, et insiste sur les approches multimodales (psychoéducation, mesures d'accompagnement).
Sur le fond, donc, il n'y a aucun pipeau. Le bilan posé à David est réel, validé par un psychiatre PU-PH et une neuropsychologue formée. Atypikia ne conteste ce diagnostic ni de près, ni de loin. Les symptômes qu'il décrit dans la vidéo (impulsivité verbale assumée, hyperactivité motrice enfantine documentée par les parents, besoin permanent d'alterner les tâches, héritabilité avec un fils flaggé à l'école) sont cohérents avec un TDAH adulte à dominante hyperactive.
Ce crédit posé, la question qui nous intéresse est ailleurs. Elle commence dès le titre.
2. Le titre qui change tout
« Sommes-nous TDAH ? ». Arrêtons-nous trente secondes sur cette formule. Elle est courte, efficace, elle performe sur YouTube. Elle pose aussi, sans qu'on s'en aperçoive, le TDAH comme un test de personnalité qu'on peut faire passer à un duo d'animateurs populaires pour voir ce qui en sort.
Faites l'exercice de substitution. Remplacez « TDAH » par un autre trouble neuropsychiatrique. Quelques minutes suffisent pour comprendre ce qui coince.
L'exercice de substitution
- « Sommes-nous schizophrènes ? (tests, discussions et résultats… surprenants) »
- « Sommes-nous bipolaires ? (tests, discussions et résultats… surprenants) »
- « Sommes-nous borderline ? (tests, discussions et résultats… surprenants) »
- « Sommes-nous dépressifs mélancoliques ? (tests, discussions et résultats… surprenants) »
Aucun de ces titres ne passerait. Ni chez McFly et Carlito, ni chez qui que ce soit d'autre à cette audience. Pas par autocensure, mais parce que ces troubles restent lourds d'un stigmate que le TDAH a, lui, largement perdu. La schizophrénie reste indicible à 1,3 million de personnes. Le trouble bipolaire aussi, malgré quelques progrès. Le trouble borderline, n'en parlons même pas.
Le TDAH, lui, a gagné son ticket d'entrée au divertissement. C'est précisément ce qui pose problème, même quand c'est fait avec un protocole clinique propre.
Pourquoi ? Parce qu'un trouble qu'on traite avec légèreté dans la forme devient, dans la tête du grand public, un trouble qu'on peut traiter avec légèreté tout court. On peut le brandir comme un trait de caractère intéressant (« je suis un peu TDAH »), on peut en faire un badge d'identité, on peut surtout oublier qu'il s'agit d'un trouble neurodéveloppemental documenté, associé à des comorbidités lourdes (anxiété, dépression, addictions, risque suicidaire plus élevé), et que l'espérance de vie des adultes TDAH diagnostiqués est réduite de 4,5 à 8,5 ans au Royaume-Uni (O'Nions et al., British Journal of Psychiatry, 2025).
Un TDAH, ça ne se porte pas comme un HPI. Et on ne le met pas en plateau comme un test de couple.
3. Le TDAH en trois définitions contradictoires dans la même vidéo
Regardez attentivement le discours du Pr Karila (et la conclusion de Carlito). Voici ce qu'un spectateur entend, dans l'ordre :
Trois définitions successives dans la même vidéo :
[1] Karila (min. 20) :
« Ce n'est pas une maladie, c'est une manière de fonctionner, c'est purement chimique, c'est à l'intérieur. »
[2] Karila (dans la foulée) :
« Non, c'est pas que chimique, c'est chimique, c'est neurobiologique, c'est environnemental, c'est un trou multimodal, c'est il y a plein de choses. »
[3] Carlito (conclusion, min. 38) :
« Je me permets une petite conclusion, c'est une maladie, une maladie grave. »
En douze minutes, un spectateur non averti aura entendu que le TDAH est (a) pas une maladie mais une manière de fonctionner, (b) un trouble multifactoriel neurobiologique et environnemental, (c) une maladie grave. Ces trois formulations ne désignent pas la même chose, ne mobilisent pas les mêmes cadres, et ne conduisent pas aux mêmes conséquences identitaires pour la personne concernée.
La position officielle française, c'est celle de la Haute Autorité de Santé dans sa recommandation de bonne pratique de 2021 : le TDAH est un trouble neurodéveloppemental. Pas une maladie grave au sens classique, pas un simple trait de fonctionnement. Un trouble, avec des critères diagnostiques, une prise en charge codifiée, et un impact fonctionnel qui justifie l'intervention.
Ce flottement terminologique n'est pas anodin. Quand vous dites « maladie grave », vous convoquez l'imaginaire de la folie, du handicap lourd, de l'étiquette qui stigmatise. Quand vous dites « manière de fonctionner », vous glissez vers la banalisation (un trait parmi d'autres). La formulation HAS, trouble neurodéveloppemental, tient la ligne de crête : c'est réel, c'est documenté, ça impacte, et ça justifie un accompagnement.
Concrètement : un lecteur de cette vidéo qui cherche à se situer ne saura pas s'il doit se vivre comme malade, comme atypique, ou comme simplement un peu différent. Ce n'est pas un détail : sur les forums et groupes de soutien, c'est la première question qui arrive après le pré-dépistage.
4. Le grand absent : le modèle de la neurodiversité
Toute la vidéo est cadrée depuis le modèle biomédical classique : un trouble, des critères, un traitement, un accompagnement. Ce cadrage n'est pas faux. Il est partiel.
Depuis les années 1990, un autre cadre circule dans la recherche internationale et dans les communautés concernées : le modèle de la neurodiversité. Formulé initialement par la sociologue australienne Judy Singer, il propose de penser certains troubles neurodéveloppementaux (TDAH, TSA, dys) non comme des déficits à corriger, mais comme des variations du fonctionnement humain, avec des forces et des fragilités, dont la charge pour la personne dépend en grande partie de l'environnement.
Ce modèle n'est pas un contre-discours de blogueur. Il est documenté scientifiquement. Quelques références, vérifiables :
- Schippers, Greven et Hoogman (2024) documentent des corrélations positives entre traits TDAH et hyperfocus (r = 0,31), sensibilité sensorielle (r = 0,36), flexibilité cognitive (r = 0,20) dans la population générale.
- Une synthèse publiée en novembre 2025 (BMJ Open) sur le rôle des forces psychologiques dans les trajectoires de vie positives des adultes TDAH.
- Austin et Pisano, Harvard Business Review, 2017, sur l'intégration de la neurodiversité en entreprise.
Dans la vidéo McFly/Carlito, ce cadre apparaît une fois, dix secondes environ, via une remarque de David (« ça peut être une force aussi »), immédiatement ramenée au registre médical par le plateau. Pas de développement, pas de référence, pas de balancement.
Conséquence pratique : les spectateurs qui découvrent le TDAH par cette vidéo reçoivent une définition du trouble exclusivement par ses déficits. Ils repartent avec l'idée implicite qu'être TDAH, c'est être abîmé. Or la littérature récente suggère qu'il existe, au moins chez une partie des adultes TDAH, des atouts réels en créativité, pensée divergente et résilience aux environnements changeants. Ne pas le dire, c'est laisser la moitié du tableau hors champ.
5. Une seule voix pour parler de santé mentale ?
Le Pr Laurent Karila est l'expert invité. Il est psychiatre, addictologue, PU-PH à Paris-Saclay, chef de service à l'hôpital Paul-Brousse (APHP). Ses titres académiques sont réels et vérifiables sur sa fiche Wikipédia et sur son site officiel. Aucun problème de compétence, aucune mise en cause personnelle dans cet article.
Ce qui se pose en revanche, c'est une question structurelle : en France, le débat médiatique sur la santé mentale s'appuie sur un tout petit nombre de voix qui reviennent sur tous les plateaux. Karila est l'une des plus présentes : France 2 (« Ça commence aujourd'hui »), podcasts, radios, livres grand public, et maintenant la chaîne YouTube la plus regardée de France. Cette surexposition d'une même voix n'est pas la faute du médecin. Elle est la faute d'un écosystème médiatique qui préfère le même interlocuteur habitué que la diversité des angles.
Ce que ça produit concrètement pour un sujet comme le TDAH adulte :
- une grille de lecture addictologique forte (qui se défend : le lien TDAH-addictions est réel, documenté, et Karila est spécialiste du domaine) ;
- une grille neurodiversité absente (ce n'est pas son champ principal) ;
- une grille neuropsychologique solide à travers la présence du Dr Lambert, mais qui passe au second plan dans le montage.
Pour le lecteur qui veut aller vérifier par lui-même les éventuels liens d'intérêts d'un professionnel de santé français avec des laboratoires pharmaceutiques, la base publique de référence est Transparence-Santé du Ministère de la Santé, complétée par le portail citoyen Euros For Docs. Nous ne donnons pas ici d'interprétation d'éventuels liens : nous renvoyons simplement vers les outils permettant à chacun de vérifier.
6. Ce que la communauté TDAH dit, elle
L'intuition centrale de cet article n'est pas la nôtre. Elle est portée depuis plusieurs jours par des personnes concernées, à commencer par Charlotte de tdah.fr (@petiteatypie sur Instagram), dont la publication du 19 avril 2026 a agrégé 140 commentaires et 2 539 likes en quelques jours. Sa formulation : « le TDAH reste bien moins pris au sérieux que d'autres troubles ».
C'est exactement ce que nous constatons depuis l'intérieur du travail éditorial d'Atypikia. Sur nos 18 articles publiés, les contenus qui traitent du TDAH attirent plus de clics, plus d'engagement, plus de rebond sur les réseaux que ceux qui traitent du TSA, de la dépression, du TDI ou du trouble bipolaire. Le TDAH est populaire parce qu'il est moins effrayant à dire. C'est un cercle : plus on le traite légèrement, plus il devient socialement léger, plus on peut le traiter légèrement.
Ce cercle a des bénéfices (sensibilisation massive, réduction de la honte, incitation au pré-dépistage) et des coûts (banalisation, apparition d'une culture de l'étiquette-performance, sous-traitement des formes les plus invalidantes). Les bénéfices sont documentés. Les coûts le sont aussi.
7. Ce qu'Atypikia retient
Quatre points, pour clore.
1. Le diagnostic de David n'est pas contesté. Le protocole suivi par Dr Lambert et Pr Karila est clinique et complet. Si un spectateur veut se faire pré-dépister puis rencontrer un professionnel, la démarche montrée dans cette vidéo est la bonne. Atypikia en salue la rigueur.
2. Le titre est un glissement, pas une trouvaille. Un trouble neurodéveloppemental n'est pas un test de personnalité grand public. Transformer « TDAH ? » en accroche divertissement, même avec de bonnes intentions, contribue à un mouvement culturel qui nuit aux personnes les plus sévèrement touchées par le trouble, dont la souffrance ne rentre jamais dans ce format.
3. La vulgarisation ne peut pas être à deux vitesses. Tant qu'il est impensable de titrer « Sommes-nous schizophrènes ? » ou « Sommes-nous borderline ? », traiter le TDAH avec cette même formule n'est pas un progrès, c'est un privilège qu'on accorde à un trouble au détriment des autres. Atypikia traite les dix troubles de son périmètre avec la même exigence éditoriale, précisément pour ne pas reproduire cette asymétrie.
4. La prochaine étape devrait être un élargissement, pas un enfermement. Ce que la vidéo appelle « Sommes-nous TDAH ? » aurait pu être « Comprendre le TDAH adulte, avec un bilan clinique réel ». La première formule fait du clic. La seconde aurait fait le même service de santé publique, avec moins de vues peut-être, mais sans le prix éditorial que nous venons de décortiquer.
Vous vous questionnez sur un trouble neuroatypique ?
Atypikia propose un pré-dépistage gratuit en ligne pour 10 troubles (TDAH, TSA, bipolaire, anxiété, dépression, ASPD, schizophrénie, dys, TDI, Hare). Ce n'est pas un diagnostic, c'est un point de départ.
Faire un pré-dépistageLe vrai test
La vidéo de McFly et Carlito aura aidé des personnes à consulter. Tant mieux. Elle aura aussi popularisé le TDAH comme un contenu de divertissement à très grande audience, avec une formule qui serait impensable pour d'autres troubles. Ce n'est pas neutre.
Le vrai test, pour toute production culturelle qui touche à la santé mentale, tient dans une question simple : seriez-vous prêt à produire exactement le même format, exactement le même titre, exactement les mêmes blagues, en remplaçant ce trouble-ci par le trouble que votre société refuse encore de regarder en face ? Si la réponse est non, alors la vidéo en dit moins sur ce trouble que sur nous.
Lire aussi sur Atypikia
Atypikia est une plateforme indépendante de pré-dépistage des troubles neuroatypiques (TDAH, TSA, bipolaire, anxiété, dépression, ASPD, schizophrénie, dys, TDI, psychopathie). Cet article relève de notre ligne éditoriale : neutralité dans l'analyse, respect des professionnels de santé, vigilance sur les cadrages médiatiques qui peuvent, malgré de bonnes intentions, nuire aux personnes concernées. Atypikia n'est ni un dispositif médical, ni un cabinet, ni un substitut à un avis clinique.
Sources et références (cliquer pour déplier)
- McFly et Carlito, « Sommes-nous TDAH ? (tests, discussions et résultats… surprenants) », YouTube, 16 avril 2026, 39 min [lien].
- Charlotte (@petiteatypie / tdah.fr), publication Instagram du 19 avril 2026, 2 539 likes, 140 commentaires [lien].
- Haute Autorité de Santé, Trouble déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) chez l'adulte : repérage, diagnostic et prise en charge, recommandation de bonne pratique, décembre 2021 [lien].
- Kooij J.J.S. (2015), Diagnostic Interview for ADHD in Adults (DIVA-5), DIVA Foundation [lien].
- Fayyad J., Sampson N.A., Hwang I. et al. (2017), « The descriptive epidemiology of DSM-IV Adult ADHD in the World Health Organization World Mental Health Surveys », ADHD Attention Deficit and Hyperactivity Disorders, 9(1), 47-65 [lien].
- O'Nions E. et al. (2025), « Life expectancy and years of life lost for adults with diagnosed ADHD in the UK », British Journal of Psychiatry [lien].
- Schippers L.M., Greven C.U., Hoogman M. (2024), « Associations between ADHD traits and self-reported strengths in the general population », Comprehensive Psychiatry [lien].
- BMJ Open (novembre 2025), « The role of psychological strengths in positive life outcomes in adults with ADHD » [lien].
- Austin R.D., Pisano G.P. (2017), « Neurodiversity as a Competitive Advantage », Harvard Business Review, mai 2017 [lien].
- Fiche Wikipédia francophone du Pr Laurent Karila (titres académiques, parcours hospitalier) [lien].
- Site officiel du Pr Laurent Karila [lien].
- Ministère de la Santé, base publique Transparence-Santé (liens entre professionnels de santé et industrie pharmaceutique) [lien].
- Euros For Docs, portail citoyen simplifiant la consultation de Transparence-Santé [lien].
- American Psychiatric Association (2013), Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders, DSM-5, critères TDAH adulte.
- Singer J. (1998), Odd People In: The Birth of Community Amongst People on the Autism Spectrum, thèse fondatrice du concept de neurodiversité.